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L'ampleur de ce trafic de bébés est restée tue jusqu'à l'année 2008 et plus précisément jusqu'à ce que deux hommes, Antonio Barroso et Julian Luis Moreno, amis d'enfance d'une ville côtière près de Barcelone, découvrent qu'ils avaient été achetés à une bonne sœur.
En 1971, elle avait 23 ans et venait de se marier.Quand on lui demande s'il ne lui est pas venu à l'idée d'interroger le personnel de l'hôpital, rencontre a quinze elle répond : «Les docteurs, les bonnes sœurs?Le scandale éclabousse l'Église Catholique, qui avait assuré sous le franquisme un rôle éminent dans les services sociaux, prenant en charge hôpitaux et orphelinats.On s'est mis à retirer leurs bébés aux parents considérés comme moralement ou économiquement déficients.En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies assurant le bon fonctionnement de nos services, susceptibles de vous proposer des offres ou publicités adaptées à vos centres d'intérêts et de réaliser des statistiques de visites.Le refus du gouvernement espagnol de nommer une commission d'enquête sur ce scandale a cré une grande frustration dans les familles concernées, qui en sont souvent réduites à mener leur propre enquête, du mieux qu'elles peuvent.Les deux amis se sont alors tournés vers les médias et leur histoire s'est brutalement retrouvée étalée à la Une de toute la presse.Le docteur Vela est accusé dans plusieurs affaires d'avoir menti en déclarant aux jeunes mamans que leurs enfants étaient morts, alors qu'il les aurait purement et simplement vendus - bien vivants - à des couples de parents adoptifs.
L'affaire des bébés volés et confiés à des familles adoptantes à l'époque du franquisme prend de l'ampleur en Espagne.À cette époque, les motivations de ce trafic étaient peut-être idéologiques et politiques.Afin de profiter d'une meilleure expérience de navigation, nous vous invitons à mettre votre navigateur à jour, ou de télécharger un autre navigateur tel que.Les mères célibataires ne voulaient pas garder l'enfant, il a trouvé des adoptants.Elle vit sous tranquilisants : «On ne peut pas se dire : je dois oublier et c'est tout.




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