les contacts avec des femmes en tafalla

En son nom, des commandos de trois ou quatre hommes mitraillent des passants depuis leur voiture, et des jeunes gens, qui ont reçu une arme après un contact, suivi de quelques rencontres, avec un membre de lOrganisation, prennent des Algériens pour cible dans les rues.
Ainsi, deux assassinats antérieurs au putsch, qui lui sont imputés, nont pas été commis sur ses ordres : celui de lavocat libéral Me Popie, le, par des hommes dAndré Canal, qui, à cette date, na pas encore rejoint lOAS, et celui de Camille Blanc, maire dEvian.Puis elle est refondue sur le sol algérien par ceux qui, passés de Madrid à Alger à loccasion du putsch, sont entrés dans la clandestinité après son échec.Les dirigeants de lOAS encore en liberté se réfugient en Espagne ou en Italie, où ils cherche couple femme à new york retrouvent leurs homologues métropolitains, qui ont subi la même déconfiture.À la lisière dune criminalité de droit commun, ses membres maquillent des 403 volées, dépouillent des gardiens de la paix de leurs armes, se procurent des faux papiers et trouvent refuge chez des particuliers complices, qui tiennent appartement, maison, garage.Fragilisée, elle est dautant mieux infiltrée, puis décapitée par les services spécialement voués à son éradication : Edmond Jouhaud est arrêté à Oran le 25 mars, Roger Degueldre, chef des commandos Deltas, le 6 avril, puis Raoul Salan le 30 avril.Contrairement à ce quelle recherche, cependant, lexistence de lOAS hâte le règlement du conflit.La haine pour le chef de lÉtat, cible privilégiée compte tenu de sa politique, en est aussi un moteur.
Cette attitude reste cependant au centre des polémiques sur les responsabilités françaises dans les violences postérieures au cessez-le-feu, voire à lindépendance.
Elle se construit par la récupération et labsorption de tous ceux qui, individuellement ou organisés en groupuscules, sont prêts à passer à laction au nom de lAlgérie française.
Esprit public, qui sen fait le porte-parole, étend aux milieux universitaires, avec des hommes comme Raoul Girardet ou François Bluche, le panel des défenseurs de lAlgérie française .Soudés contre lindépendance, ils sont toutefois divisés sur le statut de lAlgérie française quils souhaitent - intégrée?Ses membres se procurent matériel, armes - du simple pistolet au lance-roquettes et au mortier, voitures, uniformes et faux papiers par complicité dans les forces de lordre ou par vol.Plus largement, enfin, la défense de lAlgérie française puise dans le vivier des nationalistes qui, convaincus du déclin du pays et de lexpansion sournoise du communisme, prônent la défense de lintégrité du territoire national et la fidélité aux engagements pris auprès des "musulmans" favorables.et sur les moyens de sopposer à une évolution quils sentent inéluctable.Jean-Jacques Susini et Jean-Claude Pérez portent alors lOrganisation à bout de bras, tandis que dans les rues dAlger les hommes du commandant Azzedine font la démonstration de leur force.Leurs actes, cependant, natteignent pas lampleur de ceux de lOrganisation.Et elle a aussi contribué à lexporter, dAlgérie en métropole.Contrainte à la clandestinité, lOAS nest dailleurs pas une organisation centralisée.


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