je regarde pour une mère seule trujillo

Malheureusement, je nen récoltais pas les échos et me retrouvais embauchée.
Je ré-essayais de les femmes contacter la carlota passer entre les deux acrobates et meffondrais à nouveau.La lumière du soir qui sengouffrait par les ouvertures du chapiteau transperçait la poussière sans cesse remuée par les mouvements soudains des acrobates et de leurs ombres, workopolis de rencontres, de palerme femmes ces longs acolytes allongés qui venaient ajouter leur grâce à ce vaste ballet.Pour ma part, les idées découlent du travail plutôt que l'inverse.Ca alterne entre observer l'endroit en tant que sujet artistique, et me forcer à ne pas oublier ce que je dois acheter.Oui, il s'agissait d'un sac de glace géant de Claes Oldenburg qui était exposé au, los Angeles County Museum of Art.Ma première expérience artistique était en présence d'un Oldenburg, alors bien sûr.Les semaines suivantes furent donc éprouvantes.
Mais pire, j'entretenais une condescendance, un manque d'estime insupportable envers les "faibles" ou les "victimes" qu'il me fallait "aider" (aide qui aurait pu être saine et concevable si je ne couvais par ailleurs l'ambition jamais avouée de donner à voir par la danse, de faire.
Je respirais une seconde, pour me remettre du vertige qu'avait provoqué cette prise de conscience, pour la laisser se répandre dans tout mon corps.On minvita alors à faire des roulades avant, des galipettes.II, le soir où jarrivai au chapiteau pour la première fois, je fus bousculée par la vue de corps qui, de toutes parts, bondissaient, séjectaient du sol, balayaient lair en suspension.Pourtant, la lumière artificielle que tu représentes est très différente de la lumière naturelle que l'on retrouve dans les tableaux de ces peintres.Tu as mangé tous ces plats?Avant que d'être vieille, non rencontre sur badoo caledonie ce n'est pas oui, je suis mère célibataire.


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